Noirceur Notes (sin editando, sin modificando)
Noirceur Notes
sin editando, sin modificando
C'est important de comprendre le continuum de violences léguées par l'histoire que nous habitons.
La néophobie est unique à la substance de la vie sociale des États-uniennes, elle-même.
Les États-Unis sacrifient les aspirations des Noirs au bénéfice des Blancs.
Depuis les révoltes urbaines de 1960 et 1970, les Noirs sont allés au Parti démocrate. La majorité noire dans les lieux urbains aide à développer une nouvelle classe moyenne.
L'affirmative action aide les classes moyennes et riches blanches et ne bénéficie pas aux Noirs ou aux classes ouvrières.
La lutte contre la violence raciale est une nécessité.
Le noir est un objet qui devient un signe qui existe en dehors de l'ordre symbolique. La vie noire est vécue dans la mort sociale.
L’esclave rend possible une société vivable pour les non-noirs.
Elle existe comme objet quantifiable.
Les abolitionnistes blancs ne peuvent pas avoir de sympathie pour les Noirs. Elles avaient du imaginer soit-meme comme esclaves pour de voir eux comme humaines.
Il y a une équivalence entre noceur et servitude dans le christianisme, le judaïsme et l’islamisme.
Toujours, la dévastation coloniale survient.
Les États-Unis incarcèrent un grand pourcentage de sa population noire.
C'est similaire dans les autres systèmes pénitentiaires.
Une force herculéenne déployée pour arrêter les Noirs d’entrer dans l’histoire.
La négrophobie vient avant les institutions politiques et sociales.
Être noir a été historiquement défini comme un obstacle.
La noirceur est objective.
L'humanité était considérée dans l'esclavage de non-noirs.
Alors que cette assimilation de la noirceur à la servitude n’a pas existé de toute éternité, la noirceur est transhistorique, le produit d’une violence qu’on ne définit pas. Il, elle est répété et déplacé dans le temps sans appartenir à aucune époque particulière.
La violence qui constitue nous, sépare le temps ontologique du temps a l’intérieur du paradigme (le temps historique).
Noirs sont captifs des desir que les autres projetent sur eux societe blanc est construit sur negrophobie. Les ondes sans négrophobie sont en réalité un fantasme.
À long terme, il n’y a que des différences.
Qu'il existe une opposition binaire et hiérarchique.
La déshumanisation, c’est lorsque vous voyez une personne et vous percevez cette personne comme une créature qui ressemble à un humain seulement.
Nous somme tous de deshumanisateurs potentiels comme nous sommes de potentiels objets de deshumanisations.
Le plaisir blanc se trouve dans la douleur des Noirs.
Le blanc est le maître du souffrant du noir.
Les sujets politiques blancs sont marqués par la perte et une faim de reconquérir leur dû (dû légitimement réclamer).
Une explication économique est incapable d’expliquer le motif de choix des Africains de se soumettre.
Les États-Unis sont fondés sur les antagonismes ontologiques des Blancs Autochtones et Noires
Une partie du monde est hégémonique, basée sur l’antagonisme.
Les Noirs progressistes croient à la promesse de l’Amérique, mais les pessimistes noirs connaissent et comprennent la persistance du racisme quotidien.
La stratégie politique de la Noirceur ne saurait être une stratégie hégémonique ; elle est une stratégie de séparation. L’hégémonie impose ses valeurs comme elles sont universelles. Viennent d’européennes.
Noirceur et communisme
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Selon Ajari (2022), les communistes voulaient un communisme qui ne voyait pas le couloir. Un communisme avec des politiques raciales aveugles à la couleur! Un communisme avec des politiques raciales qui ne font aucune distinction de couleur! Mais l’afropessimisme a un aspect de déconstructif parce que “la fragilité des hiérarchies raciales est inhérente au projet du racialisme” (p. 191), et l’unité noire est basée sur la lutte. L’expérience des Noirs ne peut se réduire à un antagonisme de la classe.
Le problème des progressistes et des révolutionnaires réside dans le fait que les uns comme les autres ont été des vecteurs de négrophobie parce qu'ils désirent, en particulier les marxistes et certains postmodernistes, la diffusion de la couleur et la concentration sur l’antagonisme de classes.
Marx pensait que les différences raciales n'étaient pas substantielles. Mais Hortense Spillers a déclaré que la différence est plus profonde en raison de l’histoire. L’existence des Noirs ne peut se réduire à des questions d’exploitation et de travail. Le marxisme n’est pas en mesure d'aborder la question noire, et les progressistes noirs contemporains se sont enfermés, emprisonnés, dans les catégories des sciences sociales européennes.
La négrophobie précède les institutions politiques et sociales. Il existe une équivalence entre la noirceur et la servitude dans le christianisme, le judaïsme et l'islam. Être noir a historiquement été défini comme une objection. Par conséquent, la noirceur ne peut être réduite à un anthropocentrisme de classe.
Un autre problème concernant les Afro-Américains est la tendance à réduire toutes leurs expériences à une seule perspective générale. L’afropessimisme ne prétend pas englober l'intégralité de l'expérience noire en Amérique du Nord.
Une approche centrée sur la classe sociale ne peut pas aborder l'histoire des Noirs. Cette approche ne permet pas de rendre compte des fondements religieux de l'identité noire ni de l'unité que les Noirs ont trouvée à travers leurs luttes communes.
Référence
Ajari, N. (2022). Noirceur: Race, genre, classe et pessimisme dans la pensée africaine-américaine au XXIe siècle. Divergences.
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